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 Les débats : L'enseignement

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Idril
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MessageSujet: Les débats : L'enseignement   Jeu 14 Oct - 18:45

Nous avons l’honneur d’accueillir des jeunes parents sur le forum, alors il me vient l’idée de vous interroger sur un sujet qui les concerne ou va les concerner ultérieurement : l'enseignement.

Que pensez vous de l’enseignement actuel ou passé ???

- la mission de l'école
- les valeurs qu'elle incarne
- le contenu de l’enseignement - les méthodes
- les parents, les enseignants et les élèves
- le problème des moyens financiers

Alors que vous soyez parent, étudiant, ancien étudiant !! Vous avez sûrement une opinions à faire partager !! study

_________________
____________________________________
Mi ange-Mi diablotine mais toujours à votre service !!


Dernière édition par le Jeu 14 Oct - 21:02, édité 1 fois
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babou
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MessageSujet: quel question !   Jeu 14 Oct - 19:26

En voilà un sujet qui va plaire à Chupa ! lui qui nous reproche de faire des sujets à l'eau de rose ...
Enfin bref ! en temps que jeune maman, je ne me pose pas trop de questions (pas encore du moins) sur la futur éducation de ma fille. L'important c'est déjà d'être en parfaite harmonie avec son conjoint. Je pense que l'école est faite pour donner un certains savoir et beaucoup de connaissances, à nous, parents de lui apprendre le respect et le savoir vivre suffisant pour qu'il puisse les recevoir dans les meilleurs conditions. J'ai toujours respecté mes profs et j'espére que ma fille en fera autant. Heureusement, nous ne sommes plus à l'époque des paires de claques que les profésseur donnait à tout bout de champ, mais je pense qu'une bonne punition est nécessaire parfois lorsque les éléves dépassent certaines limites.
Je me souviens, dans ma jeunesse, ... snifff !!!, avoir passé plusieur samedi à ponser les tables, balayer la cours .... ça m'a passé l'envie de recommencer mais maintenant, on crie au scandale dés qu'un prof crie sur un éléve !!!
La seule chose qui m'inquiéte déjà c'est cette montée de violence au sein des écoles...
Que faire ? Je n'ai pas de solution idéale pour ça ... je pense juste qu'il y a de plus en plus un manque de respect dans beaucoup de famille et que cela se répercute dans les écoles ... il faudrait d'abord résoudre ce problème pour pouvoir confier enfin nos enfants en toute sécurité.
M'enfin, j'ai bien le temps de m'inquiéter pour ça ! cool ! Trouver une bonne nourrisse ou une créche c'est assez le calvaire comme ça... chaque chose en son temps !
Sur ces bonnes paroles, je file m'occuper de mon petit coeur adorée ...
bisous à tous
et bon débat !
Bab
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droop
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MessageSujet: Re: Les débats : L'enseignement   Jeu 14 Oct - 19:55

Y'a 2 choses que tu as oublié Cyndi :

1) C'est quel coeff ?
2) On a combien de temps pour répondre ?

pardon ?

je sors ?


ha bon bin tête104
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sonic
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MessageSujet: Re: Les débats : L'enseignement   Jeu 14 Oct - 20:22

Voilà un sujet qu'il est bien yesss pour moi qui suis un jeune papa lol1

Bon en faite pas si jeune que ça , une fille de 15 ans et l'autre vient d' avoir 18 ans ! pinochio12

Bref, voilà en gros ce que je pense :

Il ne faut pas s'attendre à ce que ce soit l'école qui prenne en charge les enfants. C'est aux parents de s'arrurer que l'enfant ne soit pas 'largué".
Jusqu'en CM2, pas trop grave ...
De 6ème à la 3ème, c'est son avenir qui se décide . Si il prend du retard dès la 6ème, dur dur de rattrapper !
C'est suivant ces résultats qu'il pourra ou non aller vers un BAC.
Il faut se dire qu'il y a tellement de demande de passage en seconde, que ça devient de plus en plus dur.

Le tout est de laisser quand même le choix à l'enfant.

Quand au contenu de l'enseignement, il est pas plus mauvais qu'avant, ni la méthode de l'enseigner. D'un professeur à l'autre il peut y avoir beaucoup d'écart.
J'ai toujours dit qu'une note ne voulait rien dire. L'important est de retenir quelque chose, et de pouvoir évoluer vers la classe supérieur.

Tout ceci n'est que mon avis personnel, toute ressemblance avec une .......... ! saoul
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HOT
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MessageSujet: sonic   Jeu 14 Oct - 23:18

ayant tout dit, je ne vois rien à ajouter en tant que père de deux enfants de 13 et 15 ans
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chupa
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MessageSujet: Re: quel question !   Jeu 14 Oct - 23:52

babou a écrit:
En voilà un sujet qui va plaire à Chupa ! lui qui nous reproche de faire des sujets à l'eau de rose ...
Bab
Nan j'en ai rien à foutre voilà. Smile
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carole30
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MessageSujet: Re: Les débats : L'enseignement   Ven 15 Oct - 12:23

sonnic, je trouve ta facon de concevoir le rôle de parent trés a mon goût! j'espère seulement reussir à le mettre en pratique moi même...!

l'education de la france est considéré comme le plus mauvais en Europe.
je ne saurais dire si elle est si mal que ça, tout ce que je sais, c'ets qu'elle ne m'a jamais convenu, je ne me suis jamais autant ennuyée que dans une salle de cours et pourtant je suis curieuse de tout (si seulement la memoire suivait!!).

et puis s'il y a tant d'enfant qui ne savent pas lire, je pense quand même qu'il se pose qq pbs.
je sais que je désire le suivre pas à pas dans son éducation, son évolution et essayer de l'interesser à tout. je voudrais lui offrir le temps que d'autres parents n'ont pas le temps d'offrir à leur enfant. j'espère sincérement l'aider dés qu'il aura besoin de moi, donc dans l'apprentissage scolaire ou de la vie!
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phino
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MessageSujet: Re: Les débats : L'enseignement   Ven 15 Oct - 13:58

moi je dis : face au non respect d profs, une bonne trempe ça remettrait les idées en place !

non, sérieux, on en a u parlé avec ma collègue et elle m'a dit "si un jour un prof frappe mon fils, je porte plainte illico !"

je suis pas du tout d'accord avec ça, les enfants se tiendraient plus à caro (dsl les filles pour le jeu de mots lol) et il ne leur viendrait pas à l'esprit de dire merde à un prof...

me rappelle, kan g't petite, mon instituteur (m. guiermont, nex connait !)... en fait, je c pas trop ce que j'avais fait mais il m'avait attrapé l'oreille et tapée sur le bureau... g't toute timide et je peux vous dire que ça m'a calmée ; la prochaine punition que g u c't en 5° pour d verbes irréguliers (au bout de dex fois en dessous de la moyenne, colle !)

et quand j'en ai parlé à ma mère le soir même (toute révoltée que g't) elle m'a répondu "il t'as pas punie pour rien donc c bien fait !" g't très fâchée mais en y réflechissant c vrai que ça devait être mérité

en tt k c vrai, si on respecte pas c parents et sa famille, comment respecter un prof (incnnu à la base) ? l'idée ne leur viendrait peut être même pas à l'esprit...

mon président a son fils complètement taré, i mord tt le monde, c une vraie terreur mais kan qq'un leur en parle i répondent "pierre ? non, c pas possible, il est adorable..." ou s'ils le voit sur le fait "oh, pierre, c pas gentil ce que tu fais" et i tournent la tête

remarquez, c peut être facile de juger quand on a pas d'enfants, je vous dirais ça ds qq années...
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carole30
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MessageSujet: Re: Les débats : L'enseignement   Ven 15 Oct - 14:13

phino a écrit:
moi je dis : face au non respect d profs, une bonne trempe ça remettrait les idées en place !

non, sérieux, on en a u parlé avec ma collègue et elle m'a dit "si un jour un prof frappe mon fils, je porte plainte illico !"

je suis pas du tout d'accord avec ça, les enfants se tiendraient plus à caro (dsl les filles pour le jeu de mots lol) et il ne leur viendrait pas à l'esprit de dire merde à un prof...

haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa nan mais ca va pas la tête? tu trouve ça normal de frapper un enfant????
tu crois pas k'il y a d'autre manière d'imposer le respect!!! c'est tout d'abord aux parents de ne pas se laisser faire et de na pas tourner la tête comme l'a fait ton présidant.
Mais alors franchement, si on touche au mien, je tue! c'est aussi simple que ça!
tu sais ma mère m'a dit un jour qu'elle ne pouvait pas empêcher les gens d'être idiots (c t pour moi..) he bien, je m'attendais a une baffe, je peux te dire que je me rapelle tres bien des moment, lieu et circonstance de cette phrase et que je ne souviens pas aussi clairement des baffes que j'ai prises....et quand j'y pense, je me dis qu'elle a été parfaite, je peux te croire qu'elle m'a fait refléchir..
bon j'étais au collège, j'étais plus grande., je ne mordais déjà plus...(mais j'allais bientôt recommencer....lol;-))
mon fils rentre dans l'âge du "non" même si il ne dit pas encore le mot... et il commence a mordre.. he oui! mais crois moi, il m'a mordu une fois tres fort, je ne l'ai pas frappé et il ne me mord plus... il peut mettre les dents, mais il ne sert qu'un tout petit peu. le tout est de ne pas n'en avoir rien a faire de ses enfants et de prendre le temps de voir, de comprendre et on trouve une solution adequate!

oulàlà, tu m'a motivé là, si je continue, je vais pondre un roman...
bon ... je m'arrête... p'tin suis enervée là.....lol
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phino
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MessageSujet: Re: Les débats : L'enseignement   Ven 15 Oct - 14:28

lol dsl ma belle mais pour certains, la parole ne suffit pas et je dis pas frappée jusqu'à l'hématome mais une tite tappe vite faite, ça fait réfléchir aussi

ma mère ne m'en a donné qu'une et ça m'a surprise sur le coup
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carole30
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MessageSujet: Re: Les débats : L'enseignement   Ven 15 Oct - 14:30

phino a écrit:
lol dsl ma belle mais pour certains, la parole ne suffit pas et je dis pas frappée jusqu'à l'hématome mais une tite tappe vite faite, ça fait réfléchir aussi

ma mère ne m'en a donné qu'une et ça m'a surprise sur le coup

je tue au moindre contact nefaste.. déjà que j'm pas trop qu'on lui saute dessus alors si c'est pour lui faire du mal!!!!
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valou
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MessageSujet: reponse   Ven 15 Oct - 16:32

moi je me dit que mon homme et moi on va devoir s'y mettre a fond dans la scolarité de notre fille car la scolarité en belgique( et oui on est tout les 2 belges)n'est pas du tout pareil en france. homme4

Rien que les classes déjà elles ne s'appellent pas de la mm façon car chez nous on commence en 1°annee et ensuite 2°, ect...jusqu'en 6°.
Et ici sa s'appel cm1, cm2....bref,...
pareil pour les examens nous on en avaient à noel, pâques et fin et de l'année scolaire, ici je crois que non?si on n'avait pas la moyenne on ne passait pas en classe superieure.(dans les exams)
calimero

on avait de cours d'anglais non plus donc je vais devoir apprendre avec ma fille,...
donc toute ses choses font que sa va pas etre simple pour nous, mais bon on s'y fera vite comme tout autre chose.
et pour se qui en est de frapper nos enfants sa ne doit pas exister car ces aux parents de bien elever leur enfants.
moi on ne m'as jamais donner de fessées je suis polie et je bien élevée, donc je pense qu'on peut tres bien élevee nos enfants simplement avec la parole.
moi mes parents, si je voulais dire des gros mots ils me disaient qu'ils me l'averait la bouche au savon(et je vous garantis que c degou...)je n'ai plus recommencer!!!! pitié


bon je vais arreter la car sinon vous allez croire que je suis une pipelette rire41
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carole30
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MessageSujet: Re: Les débats : L'enseignement   Ven 15 Oct - 16:38

je ne sais pas si c'est bien non plus de laver la bouche avec du savon....
Que notre époque reste barbare malgrés son "évolution"... Confused Sad Question
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phino
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MessageSujet: Re: Les débats : L'enseignement   Ven 15 Oct - 18:54

lol valou, 6 classes en primaires, 6 en secondaires en belgique, 5 et 7 en france...

suis habituée au système, g d voisins belges et c't pas facile kan on était plus petit... mais à force on s'y fait promis !

puis pour ce qui est de l'éducation d mioches, kan les parents ne s'en occupent pas, je trouve que c pas au prof à le faire mais c pas à lui non plus d'essuyer ce manque d'éducation...

en tt k, carole, tu savais que j'aimais pas trop les petits enfants (j'en ai peur) mais maintenant je suis quasi sure ke tu me le confieras pas... mais bon, tu me connais, suis pas unne violente !
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carole30
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MessageSujet: Re: Les débats : L'enseignement   Ven 15 Oct - 19:07

phino a écrit:
en tt k, carole, tu savais que j'aimais pas trop les petits enfants (j'en ai peur) mais maintenant je suis quasi sure ke tu me le confieras pas... mais bon, tu me connais, suis pas unne violente !

ce qui est rigolo avec toi, c'est qu'effectivement tu en as peur (tu es mal à l'aise je dirais plutôt), mais au bout d'un moment tu voudrais aller vers eux ou qu'ils viennent vers toi....mais forcemment pas au moment où eux en ont envie....lol alors c'est pas facile...

quant à te le confier.. ben heu....je sais que t'es pas une violente... mais bon heu... c'est vrai qu'avec ce que t'as dit....
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phino
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MessageSujet: Re: Les débats : L'enseignement   Sam 16 Oct - 14:51

lol mais il est pas haïssable le tien, i me fait d risette kan il est décidé et je risquerais pas de lui faire de mal !

je c ke je briserai la confiance, et ça, g pas envie !

puis c vrai ke chui pas à l'aise du tout avec eux mais kje les aime bien kan même ! (en fait même les plus haissables je les aime bien !)
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Tiph
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MessageSujet: Re: Les débats : L'enseignement   Mar 19 Oct - 0:25

g lu en gros ce ke vous avez ecri car g po trop le temps car justement lenseignement me donne bcp de boulot !!!!!!!
mais jtien a dire kelke chose ki ma marqué...
ma tite couzine ki é en CM1 utilise une calculatrice a la demande de son maitre !!
je trouve ça inadmissible !
apres on setonne ke arriver en 6éme et ainsi ke ds les classe superieure...ke les jeune ne savent po compté et son obligé de faire 2 X 2 a la calculette !
moi jdi ke ya bcp de chose de lenseignement ki devré etre refé!
g un autre exemple la ki mé personelle...
je suis en bac pro informatique reseaux et en math nous feson un programme de Terminal S ! ok ya des sujet ki nous sont important pour les cour dinfo mais me faire aprendre les complexes, les imaginaires, et jen passe......il feré mieu de nous concentré sur des sujet ki nous son util ! ok on va me repondre c pour la culture général mais jprecise osi ke g po choisi la section General S mais la section PROFESIONELLE Informatique ! donc ya des sujet ki ne minteresse absolument po et ki me fon chuter la moyenne ! voila jpense ke monsieur le ministre de leducation national a besoin de bouger ses fesses si il ne veu po avoir des vaches ds son pays !!!!! (respect o vache ! meuuuuuuh)
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phino
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MessageSujet: Re: Les débats : L'enseignement   Mar 19 Oct - 13:23

c clair, plutôt que de faire seulement de l'enseignement général et mettre les élèves en echec scolaire, i feraient mieux de réaxer un peu vers le travail manuel (ex : mon cousin en brnalait pas une en classe jusqu'à ce qu'il se décide vers l'hotellerie restauration, et maintenant, il est chef d'une brasserie de paul bocuse à lyon... alors qu'il se croyait en nullité extrême...)

bon, ok, le travail manuel est assez ingrat (faut se bouger pour réussir) mais au moins, y a pas trop de chômage là...
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Tiph
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MessageSujet: Re: Les débats : L'enseignement   Mer 20 Oct - 14:27

phino a écrit:
bon, ok, le travail manuel est assez ingrat (faut se bouger pour réussir) mais au moins, y a pas trop de chômage là...

je ne trouve po ke le travail soi ingrat comme tu di ! dans nimporte kel boulot il fo se bouger pour aller plus loin ! ok en restauration on se bouge p-e plus k1 fonctinonnaire mais si le fonctionnaire c po une vache et kil a envi de bosser il bossera aussi dur k1 restaurateur mais differement ! pour ma part je ne concoi po de faire un boulot ki ne bouge po trop.... ayan fé lexperience o conseil général du gard ça ne me donne po du tt envi de devenir fonctionnaire !!!! boire le café tout les 15 min non merci de 1 c'est se la couler douce et de 2 on devien des loque et des gros flemard du travail ! je suis jeune et actif donc tan ke je peu et surtt tan ke ma santé me le permet je veu faire un boulot prenan ki donne de lexercice aussi bien physique ke mental ! (je ne coincoi po de passer mes 2 mois dété a rien faire fo ke je bouge!!!!) p-e ke dautre son po comme moi mais jsuis kelkun de nerveux et g besoin de bouger pour evacuer mon stress et tt le reste! et rien de tel ke le travail (et un peu de sport apres :p ) et en plus on gagne des pepette et le temps passe vite ! ke demander de mieux !!!!
pour en revenir a lenseignement....je ne critique pas la section Général mais fo reconnaitre que c'est se bourré le crane avec des choses ki autan ne serviron a rien ds notre vie ! ok yen a ki savent po se kil veule faire le général é pour eux ! mais jpense ke bon nombre de personne savent ce qu'il envisage de faire vers 18 - 19 ans alors la section professionelle est tres avantageuse car elle forme a un metié a kelke chose de concret ! et pas a des gens qui ont tout ds la tete et rien ds les main! arriver sur le marcher du travail il trouve ça trop dur de soulever des carton donc ils devienne fonctionnaire ! (une nana a demissioner cette été du restaurant autogrill ou je bosser car elle trouver ke la plonge c t trop dur! je precise kan meme ke par rapport a lanné derniere et a lannée davan nous avons eu bcp bcp moins de client alors jimagine po voir cte meme nana 2 ans avan ds la meme plonge mais avec 2 fois plus de client !!!) g cette opinion la car p-e kavec certaine experience professionelle g remarqué une grosse difference! mais je tien a preciser ke cette difference je lé remarqué sur la jeunesse actuel et non les personne deja ds le milieu actif...et encore je me retien de dire ke o conseil général du gard ke ya des grand professionelle de la masturbation !!!!! enfin voila koi ! c un avi ke j'ai le 20 octobre 2004 avec ma tite experience a moi et quand joré fais dautre experience joré peut etre un autre avis sur le sujet !
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phino
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MessageSujet: Re: Les débats : L'enseignement   Mer 20 Oct - 18:53

vi tiph, d'accord avec toi mais vas parler à un jeune d'être ébeniste ou maçon ou ché pas koi

c d métiers ingrats kan même : o froid l'hiver, o chaud l'été c pas comme ds les bureaux où i fait cho l'hiver et frais l'été (remarque, je critique pas trop vu ke c mon cas mais je fais un boulot ke j'm)

mais c vrai, y a tjs un revers à la médaille et ds chac boulot un inconvénient...

vala mon opinion
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Idril
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MessageSujet: POUR CEUX QUI AIMENT LIRE (1/2)   Ven 19 Nov - 22:26

Le débat sur l’avenir de l’école

Présentation
Le texte que vous allez pouvoir lire est le compte rendu de la réunion publique qui s’est tenue à Meylan dans les locaux du lycée du Grésivaudan le 10 décembre 2003. Plus de 250 personnes étaient présentes à ce débat présidé par M. Palenciano, inspecteur d’académie, et Mme Marie Christine Tardy, maire de Meylan. Comme souhaité par M. Luc Ferry, ministre de l’éducation nationale, il était animé par une société extérieure, New Deal, représentée par M. Locatelli.
Ce rapport a pour ambition de rendre compte de tout ce qui s’est dit au cours de ce débat et rien que ce qui s’est dit. Il fait donc état d’un grand nombre de remarques, de questionnements et parfois de réponses ou de propositions de solutions. Il ne présente pas les débats de façon linéaire et chronologique mais de façon synthétique. Dans la mesure du possible, nous avons fait en sorte d’utiliser une terminologie qui serait la plus proche possible de celle réellement employée par les intervenants lors de cette soirée.
Le sujet choisi parmi les 22 proposés par le ministère dans sa présentation de cette action nationale portait sur les trois missions traditionnelles de l’école : l’éducation, la formation et l’instruction. L’objectif était d’examiner la façon dont elle assume aujourd’hui ces trois missions et s’il convenait de les redéfinir compte tenu de l’évolution de nos sociétés.
A la question : de quelle école allons-nous parler ? Il a été répondu que la réflexion porterait sur l’ensemble du système scolaire français, incluant donc tous les degrés de l’enseignement du primaire à l’universitaire, qu’il s’agisse de l’enseignement général ou de l’enseignement professionnel.

Plan
L’ordre de présentation suit un ordre logique allant du général au particulier, en l’occurrence de la société dans son ensemble aux enfants au sein de l’école. Tout à tour seront évoqués dans leur rapport d’implication le cadre sociétal de la réflexion, notamment concernant les valeurs et les moyens (1). Suivront l’énumération des missions de l’école en fonction des valeurs qu’elle est sensée défendre (2) puis le contenu et les méthodes de l’enseignement (3) dans lesquels elles viennent se concrétiser. Seront alors abordées un certain nombre de questions portants sur les trois acteurs principaux du système éducatif français : les parents (4), les enseignants (5) et les élèves (6).

1) L’école dans la société
A plusieurs occasions s'est exprimée la conviction que la mission générique de l'école était de former des citoyens, c'est à dire les futurs porteurs de société. Il est donc apparu logique que la réflexion sur l'école ne pouvait pas être menée indépendamment d'une réflexion plus large sur notre société dans son ensemble et sur les valeurs qu'elle incarne. Aussi faudrait-il s'interroger sur le projet de société que nous voulons, sur le sens que nous souhaitons lui donner pour ensuite se demander quelles valeurs l'école doit défendre à travers ses trois missions et son action effective. Or les participants ont relevé certaines contradictions entre, par exemple, l'idéal démocratique ou les valeurs républicaines qui animent au moins implicitement tous nos discours et l’état actuel de notre société qui serait plutôt le reflet d’une idéologie ultra-libérale. Celle-ci semble en opposition avec l’idéal poursuivi. Alors que nous prétendons vouloir réduire les inégalités sociales et favoriser l'intégration de tous les citoyens, la société dans laquelle nous vivons met en avant les libertés individuelles, des valeurs individualistes, l'esprit de compétition, l'élitisme et la performance. Certains même n’ont pas hésité à dire que l'école est inégalitaire et que le gouvernement mène des actions elles aussi inégalitaires, et pas que dans le domaine scolaire. D'où un certain scepticisme sur l’intérêt du débat et sa réelle portée.
Pas de réflexion, pas de changement de l’école donc indépendamment des changements sociaux.

Le problème des moyens :
Toujours en amont des missions de l’école proprement dites se pose la question des moyens. C’est d’abord un problème de société. Celle-ci ne semble plus en mesure de donner du travail à tous. De nombreuses familles se retrouvent ainsi en proie à des difficultés économiques et financières. Ce qui n’est pas sans conséquences pour la vie quotidienne et la scolarité des enfants. Ceux-ci s’autolimitent de plus en plus dans leurs études pour des raisons financières : certains cursus sont en effet trop coûteux de part leur nature ou parce qu’ils sont trop longs. Il y a encore quelques années, la bourse permettait de vivre tout en étudiant correctement. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Beaucoup trop d’étudiants se retrouvent dans l’obligation de travailler pour financer leurs études. Il faudrait peut-être alors envisager la création d’un statut spécifique d’étudiant salarié.
Le problème de la répartition des crédits a aussi été évoqué. A titre d’exemple, ce sont les communes qui ont la charge des écoles primaires. Mais il y a des communes riches et des communes pauvres. On peut ainsi avoir des variations de 1 à 10 d’une commune à l’autre. Il y a donc une inégalité des chances selon les communes à laquelle il faudrait remédier en donnant plus à celles qui ont moins.

Le problème des moyens se pose ensuite à l’intérieur des enceintes scolaires. Le manque d’argent se fait ainsi ressentir à plusieurs niveaux :
- au niveau du personnel. Pour pouvoir mener sa mission à bien et dans de bonnes conditions, l’école n’a en effet pas suffisamment d’enseignants et de personnels encadrants, sans parler du personnel médico-social et du personnel technique. Pourtant tout le monde s’accorde à dire qu’il faudrait pouvoir occuper encore davantage le terrain et ce dans tous les domaines.
- au niveau des structures (bâtiments, matériels etc.). Les écoles ne sont pas toujours assez grandes et les classes en nombre suffisant. D’où des effectifs trop élevés voire un entassement des élèves dans les classes. Ainsi, celles-ci ne sont pas assez homogènes du fait des trop grandes différences de niveaux entre les élèves.
- au niveau des projets pédagogiques. Il n’y a pas assez de crédits pour payer et mettre en place un certain nombre de ces projets ce qui est d’autant plus dommageable que l’enseignement traditionnel n’est plus toujours adapté aux nouveaux profils des élèves.
Il s’est dit par ailleurs que le problème des crédits n’était pas seulement quantitatif mais aussi qualitatif. On pourrait essayer d’améliorer la gestion des établissements, en ayant peut-être une approche davantage budgétaire pour faire baisser certains coûts (exemple du coût élevé du bac français par élève).

2) Les missions de l’école républicaine
Avant même de former les futurs adultes, l’école devrait leur apprendre à donner du sens à leur vie. Or c’est peut-être ce qui manque le plus et ce constat ne s’arrête pas aux portes de l’école. L’école devrait être le lieu où l’on donne du sens à ce que l’élève apprend, où on l’aide à mettre le monde en cohérence. Elle devrait rester un lieu où il est plus important de comprendre que de réussir. Pour certains, le taux d’échec pourrait justement être dû à la fragmentation des savoirs qui ne font plus sens.

La formation des futurs citoyens.
Les élèves sont les futurs porteurs de notre société. L’école doit donc pouvoir former les citoyens de demain en commençant par apprendre aux élèves les comportements en société. Eduquer, c’est ainsi tout autant savoir être qu’apprendre un savoir ou un savoir-faire. D’où l’importance de la réintroduction de l’éducation civique jusque dans le primaire.
A travers ses missions, l’école devrait donc pouvoir transmettre les valeurs qui sont au fondement de notre société. Or les contradictions que l’on a déjà relevées plus haut à l’échelle de la société tout entière entre l’idéal poursuivi et sa réalisation effective se retrouvent à l’intérieur même de l’école. Celle-ci devrait défendre et transmettre des valeurs démocratiques et citoyennes. En réalité, tout est fait pour mettre en avant et stimuler la réussite individuelle de l'élève. Ce qui n’est pas cohérent avec la volonté d’en faire un citoyen soucieux prioritairement du bien collectif. Les parents eux-mêmes ont trop souvent une approche individualiste pour leurs enfants plutôt qu’une démarche collective par rapport à la classe.
On retrouve enfin une contradiction de même nature dans le mode de formation des enseignants basée sur la sélection via des concours dont la nature pousse au bachotage.

La réduction des inégalités sociales
Le projet de Jules Ferry pour l’école était un projet égalitaire de production des élites au mérite. Or on se retrouve plutôt dans un schéma de reproduction sociale, l’école échouant alors dans sa mission de réduction des inégalités sociales. Elle devrait pouvoir proposer des moyens de remédier à certaines inégalités de base. L’aide au devoir par exemple qui ne peut-être assurée par les parents dans les familles les plus défavorisées. Mais on peut citer aussi l’information sur l’orientation qui est mal adaptée : beaucoup trop complexe, elle favorise les enfants d’enseignants possédant de fait une bien meilleure connaissance des cursus et des rouages du système scolaire français. Aussi devrait-on aller vers plus de simplicité et de lisibilité. Il a pu être dit au contraire que l’école, en fonctionnant trop comme un moule, serait une machine à générer des classes moyennes ayant tendance à niveler les différences.
Mais pour certains, il ne faudrait peut-être pas trop demander à l’école : il existe d’autres moyens de promotion sociale comme les entreprises par exemple.

L’intégration de tous les citoyens
L’école doit alors permettre de s’intégrer dans un projet de société en transmettant les valeurs démocratiques communes dans le respect des valeurs individuelles. Mais sur ce plan, il y a un échec de l’école du fait essentiellement du manque de moyens. Il faudrait ainsi créer davantage de ZEP (zone d’éducation prioritaire) dans les quartiers connaissant le plus de difficultés d’intégration.

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Idril
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MessageSujet: 2/2   Ven 19 Nov - 22:27

3) Le contenu de l’enseignement et la méthode
Les premières remarques portent sur le mode de fonctionnement de l’école. Beaucoup déplorent que l’éducation en France consiste surtout à trier. L’éducation en étant diplômante est ainsi sanctionnante. Ceci a par ailleurs des conséquences négatives sur les enseignants. Ils se retrouvent tiraillés entre leur fonction d’éducateur et leur fonction de «sanctionneur » avec les conséquences sociales graves que cela implique. On pourrait par exemple favoriser l épanouissement des enfants à travers la construction de projets. Dans le même ordre d’idée, il faudrait remédier à une transmission des savoirs qui se fait sans se soucier des centres d’intérêt de l’enfant, des compétences cachées qu’il pourrait avoir et qu’il faudrait chercher à développer. L’élitisme ne devrait donc pas être le seul mode d’être à l’école.

Concernant le contenu de l’enseignement, les commentaires ont porté sur la coupure trop importante entre la théorie et la pratique au détriment de cette dernière. L’enseignement général est peut-être trop privilégié par rapport à la pratique. Pourtant, même à l’université, les étudiants sont très demandeurs de formation car elle est concrète, elle sert, elle est très professionnalisante (pression des élèves sur la formation plutôt que le savoir). Mais c’est probablement un problème de culture. L’éducation nationale, mais aussi beaucoup trop de personnes, portent encore un regard négatif sur tout ce qui a trait à la pratique et finalement sur l’enseignement professionnel.
On a pu ainsi aller jusqu’à remettre en question l’école unique. L’enseignement général présente cependant un réel intérêt car c’est le seul contact possible avec les humanités pour l’ensemble des élèves et encore plus pour les élèves qui basculeront dans le technique. Et face à la perte de sens et la crise des valeurs dans notre société, on a sans doute de plus en plus besoin d’un retour des humanités. Il faut seulement veiller aux passerelles entre les deux enseignements qui doivent être facilitées.
Dans un autre ordre d’idée, il faudrait mettre en avant le travail d ‘équipe utile et non pas encourager la réussite individuelle des élèves pour éviter de produire des individualistes négligeant l’approche collective du travail.

4) L’école et les parents
Le problème de la répartition des rôles
On s’est demandé comment la mettre en place pour permettre la réussite de l’élève. Pour cela, il faudrait clarifier les missions c’est à dire décider quelles fonctions reviennent à l’école et celles qui doivent être prises en charge par les parents. Il s’agit bien de redéfinir la responsabilité de chacun. C’est une question qui est revenue de façon récurrente tout au long des débats. La fonction d’éducation reviendrait a priori aux parents et l’instruction à l’école (les parents éducateurs et l’école co-éducatrice). Mais sans doute l’école doit-elle aujourd’hui plus qu’avant prendre en charge une partie de cette fonction en collaboration avec les parents du fait, de l’incapacité de certains d’entre eux à assumer cette tâche.
De même, on s‘est demandé si l’entreprise n’avait pas elle aussi un rôle à jouer. Les principes qui régissent la vie des entreprises ont semblé en effet en contradiction avec ceux qui régissent la vie en collectivité en dehors de l’entreprise : la compétition et le rendement sont ainsi privilégiés au détriment de la coopération et du service rendu au plus grand nombre.
.
Le problème de la relation des parents avec l’école
Pour répartir correctement ces rôles, la condition sine qua non est de rétablir une relation de confiance entre les parents et les enseignants. Les deux mondes sont trop séparés et chacun devrait faire un effort pour se rapprocher de l’autre. Cette cassure est due parfois à des mondes culturels trop différents aussi bien entre les parents et les enseignants qu’entre les parents eux-mêmes. Il faudrait chercher à établir une relation de collaboration en lieu et place des rapports de force qui sont trop souvent la norme du fait d’un manque de confiance et d’une méconnaissance mutuelle. Pour ce faire, il faudrait que les parents, qui sont des êtres humains, mettent parfois leur ego et leurs pulsions de côté pour appréhender les choses avec plus de raison. Il y a par exemple souvent un conflit d’intérêt entre les ambitions des parents pour leurs enfants et la réalité scolaire de ceux-ci. Les parents doivent ainsi jouer le jeu : venir avec humilité en admettant que leurs enfants ne sont pas parfaits ou au moins qu’ils ne le sont pas a priori. Quant aux enseignants, il s’agit surtout d’un problème de communication avec les parents du à des différences de savoir qui ne sont pas partagés. C’est certes difficile à réaliser mais un effort doit être fait en ce sens
Mais on a fait remarquer que c’est l’institution et non les enseignants qui empêche de faire certaines choses (la participation, l’entrée). L’école devrait chercher à éclaircir les règles du jeu, ménager des espaces temps pour favoriser les rencontres des parents avec les enseignants, leur ouvrir ses portes - même s’il est vrai que l’ouverture des locaux pose un problème du fait de la dérive sécuritaire et judiciaire de nos sociétés -, voire des classes pour qu’ils puissent voir comment elle fonctionne réellement, les difficultés que rencontrent les enseignants au quotidien et le manque de moyens. D’un autre côté, les parents ne se sentent pas bienvenus, voire écartés de l’enceinte de l’école et pas écoutés dans leurs doléances. Ils n’ont pas le sentiment d’avoir droit à la parole, sur la question des programmes par exemple. Rouvrir l’école aux parents, ce serait alors savoir les accueillir pour qu’ils se sentent plus à l’aise avec cette institution. Pour d’autres intervenants cependant, l’école est assez ouverte et il faut laisser aux enseignants le soin de faire leur boulot.

5) La formation des enseignants
La formation des enseignants est insuffisante ou mal adaptée. Le capes ne fait ainsi appel qu’au travail individuel et pousse trop au bachotage. L’accent devrait plutôt être mis sur l’apprentissage du métier ou sur le travail en équipe que les enseignants seront d’ailleurs dans l’obligation de pratiquer dans les établissements scolaires. Le CAPES devrait donc être professionnalisant et si actuellement il ne l’est pas, c’est par manque de moyens.
De même, cette formation est assez archaïque. Il faudrait qu’elle soit plus évolutive avec donc davantage de formation continue. Mais cela requiert beaucoup plus de moyens car qui dit formation continue dit périodes de stages. Or actuellement, beaucoup trop d’enseignants ne sont pas remplacés pendant leurs stages et ce sont finalement les enfants qui en pâtissent.

6) La place des enfants dans l’école
Sur cette question, la principale revendication qui s’est exprimé était la necessité de placer l‘enfant au centre de la reflexion sur l’école plutôt que plaquer un schéma sans tenir compte de lui. L’école semble vraiment trop rigide. On a déploré le fait que ce sont les enfants qui pour l’heure s’adaptent à l’école - quand ils peuvent le faire – alors que ce devrait être à l’école de s’adapter aux enfants. Elle devrait être capable de se modeler en fonction du nombre d’enfants et de leur âge. Ceci est particulièrement vrai des missions de l’école qui devraient ainsi pouvoir évoluer en fonction de l’âge des enfants.
On ne tient ainsi pas assez compte du développement cognitif et psychomoteur de l’enfant. Il faudrait aussi repenser le rythme scolaire revoir l’organisation de la journée qui ne respectent pas du tout les rythmes biologiques des enfants. Et ce qui est vrai de l’école l’est parfois aussi des parents : le rythme imprimé à la vie familiale est souvent en décalage avec celui de leurs enfants, ne respectant pas son propre rythme de vie ce qui peut être très perturbant. On a enfin fait état du problème récurrent du poids du cartable, souvent trop important.

Le système éducatif français devrait aussi pouvoir accueillir tous les enfants : c’est le fondement même de la richesse de l’école qui reflète ainsi la diversité de la société. De plus en plus d’efforts sont déjà faits en ce sens par les enseignants en dépit de la difficulté et du manque de formation. Les médecins scolaires ont noté que des progrès avaient été faits pour accueillir et proposer un enseignement adapté aux enfants dyslexiques, déficients intellectuels et précoces. Mais ce n’est pas encore assez.

On ne tient enfin pas assez compte des différences entre les filles et les garçons : les filles s’émancipent par l’école là où les garçons s’affirment contre elle. Et on n’en tire pas les conséquences.

Plus largement et pour finir, on a fait remarquer que l’école ne donnait pas aux enfants des moyens pour réfléchir sur eux-mêmes, pour se construire en être sociaux. On ne les interroge pas non plus sur la société qu’ils veulent créer.

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