ANWYNN

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 Légendes

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turoyin
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Localisation : Perdu sur les traces des fées...J'ai la nostalgie d'une de ces vieilles routes sinueuses et inhabitées qui mènent hors des villes... une route qui conduise aux confins de la terre... où l'esprit est libre...
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MessageSujet: Légendes   Mer 29 Sep - 22:58

Bonjour,
Voici une légende des Vosges, j'habite à proximité de cette forêt, située dans cette légende.



La fée Polybotte



De toutes les fées qui vivaient dans la région de Gérardmer, Polybotte était la plus puissante et la plus redoutée.
Elle habitait la montagne de Naymont dans une grotte au coeur de la forêt de Martimpré.
Elle avait mauvaise réputation, car sa méchanceté s'était exercée à plusieurs reprises aux dépents des paisibles Géromois. Sa laideur physique était proverbiale. Aussi était il rare qu'un habitant, à la recherche de bois mort, osât se hasarder dans les parages de la grotte qui était, affirmait on, le vestibule de son palais.
Or, un jour, un noble chevalier qui accompagnait le Duc de Lorraine à une chasse à l'ours dans les environs de Gérardmer, s'égara dans l'immence forêt.
A la nuit tombante, fatigué, son cheval fourbu, il avisa une anfractuosité de roc qui sembla un abri suffisant pour passer la nuit. Il décida donc de s'y reposer, avant de rejoindre ses compagnons le lendemain. Mais c'était la grotte de la retoutable fée Polybotte.
A peine le chevalier avait franchi le seuil, qu'il se vit soudain enveloppé d'une éblouissante clarté.
Dans le fond de la grotte, les rochers semblaient s'entrouvir sur une salle immense, aux resplendissants murs de cristal. Le sol était recouvert d'un gazon coupé ras, où l'on apercevait des fleurs splendides qui embaumaient l'air d'un parfum capiteux et ensorcellent. Une musique vaporeuse, irréelle, paraissait jaillir des profondeurs de l'antre, sans que l'on pu distinguer les musiciens.
Surpris, le chevalier s'arrêta et, se passant la main sur les yeux :
- Par le Diable et par l'Enfer, je ne rêve pas! Mais où suis je donc ?
Mais il était très brave et résolument, il avança.
Alors il vit venir à lui une vieille dame très grande qui portait sur le front un diadème orné de pierres, plus précieuses les une que les autres. Elle était entourée de nains, d'elfes et de sotrés qui formait un cortège enchanteur.
De sa voix douce et lègère, elle invita le chevalier à devenir son hôte pour la nuit.
Cette dame, c'était Polybotte...
Le chevalier accepta son hospitalité, conscient qu'il allait certainement vivre une expérience hors du commun.
Polybotte lui indiqua une couche de fleurs fraiches sur laquelle il s'allongea. Puis les elfes et les nains, dansant et chantant, lui servirent comme ils auraient fait à un Dieu, des mets succulents et des boissons merveilleuses.
Mais le temps défilait et le chevalier commençait à penser qu'il devrait rentrer bientôt.
Face à lui, Polybotte le regardait étrangement, ses yeux brillaient. Elle déployait tous les stratagèmes imaginables pour ranimer la conversation. Et faire naître l'amour car elle avait trouvé sa moitié, elle en était sûre.
Le chevalier compris et se sentit soudain mal à l'aise. La fée, aux premiers abords était attirante par sa gentillesse et sa richesse. Mais son charme était inexistant, elle était laide et son visage était couvert de rides aussi profondes que le sont les vallées de la montagne.
- Noble chevalier, l'aube va bientôt poindre derrière les grands sapins. Votre départ me rend triste car, malgré ma puissance, je m'ennuie et j'aurais besoin de votre amour si vous consentez à m'en donner.
- Noble Dame, vous êtes merveilleuse et c'était un cadeau inespéré que de vous rencontrer. Mais ma femme et tous mes compagnons m'attendent dans mon château. Je ne puis les abandonner...
- Comment cette vie aussi misérable que celle que tu menes peut t'attirer ? Je t'aurais pourtant offert bien du bonheur...
Mais si tel est ton désire, alors va, mais prends garde à toi car la bise du matin est glaciale en cette saison...
Sa voix était menaçante et son visage s'était fait plus rude. Le pauvre chevalier en frissonna d'horreur.
Déterminé à quitter les lieux sans plus tarder, il se leva et s'approcha de l'entrée de la grotte.
Brusquement, un énorme bloc de glace se détacha de la paroi rocheuse et l'emprisonna tout entier.
Aujourd'hui encore, lorsque l'on s'aventure dans les bois près de Gérardmer, on peut voir, dans la fente de Kertoff, de la glace à n'importe quels moments de l'année. Alors, si vous passez par là, ne vous laissez pas prendre au piège...
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turoyin
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MessageSujet: Le Sotré   Sam 2 Oct - 13:02

Tous les pays possèdent des lutins, des génies, les uns gais, bienfaisants et serviables, les autres jaloux, méchants et moqueurs.
Les premiers, heureusement, prédominent, mais ils empruntent parfois au caractère des seconds. Comme les humains, ils ne représentent pas la perfection. On peut même dire, en évoquant le célèvre mot de Voltaire à propos de Dieu et de l'homme, que les campagnards, en créant les lutins à leur image, on fait que ceux-ci le leur ont bien rendu.

En Europe, ces êtres ou esprits occupent surtout la partie septentrionale du contnent, et, en France, on les rencontre plutôt dans les montagnes.
Appelé Elf, Drow, Brounie, en Scandinavie et en Ecosse; Kobold, Trolle, en Allemagne ;
Korrigan, en Bretagne ; Gobelin, en Normandie ; Servant, Esprit-servant, en Suisse, dans le Bugey et la Franche-Comté ; ou encore Fouletot, Follet, dans cette dernière province, lelutin devient le Sotré, nommé aussi Sotrai ou Soutrai, en Lorraine, où il hante plus particulièremnt les Hautes-Vosges.

Le Sotré, dont le nom, issu du patois, signifie sorcier, est généralement assez bon, affable, serviable, en même temps que suceptible et espiègle. S''il va tourmenter les fées de Landaville, ou acccompagner le diable dans ses tournées, ou, encore, pousser les gens dans un précipice, ce ne sont là qu'exceptions, un peu comme si, chez les humains, le gendarme devenait voleur ou le médecin criminel.
Sauvé le dépeint comme " un petit bonhomme laid, difforme, aux pieds fourchus. Tantôt il se montre vêtu d'une houppelande rouge et coiffé d'un bonnet noir, tantôt il porte une houppelande noire et un bonnet rouge. Bien que sa taille ne dépasse guère celle d'un enfant à la mamelle, il est doué d'une force extraordinaire. Malicieux et enjoué, on le dit bon et serviable à ses heures, mais, aussi, gourmand, quelque peu pillard et paillard, curieu, effronté, vindicatif. Bammert le décrit pas plus haut qu'un enfant de cinq ans, laid, difforme, velu, vêtu d'un sarrau noir bordé de rouge et coiffé d'un bonnet rouge et pointu. Pour Pitz, il porte un habit et un chapeau rouges, des sandales de cuir. Enfin, Adam, qui lui en voulait sans doute de s'attaquer à ses chères fées de Landaville, le montre avec des cornes, une grande queue des pattes de bouc, et malpropre au point de salir tout ce qu'il touche : le fils du diable, en somme ! Nous voillà donc, avec tous ces portraits, bien renseignés sur le Sotré, tant au physique qu'au moral. garodimus
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MessageSujet: Vous voulez connaître la suite du prochain épisode ?   Mer 6 Oct - 23:48

Sotré,


Le jour le Sotré se tapit et sommeille dans le fond d'un puits, les roseaux d'une rivière ou d'un étang, ou encore...dans un clocher; et, pour hanter ce dernier refuge, il doit probablement se munir de boules Quiès ! Notre lutin possède la faculté de se rendre invisible, de se faire si petit qu'il peut aisément se faufiler par la chatère d'une porte, ou même par le trou de la pierre à eau ( ancien éver ).

La nuit, lorsque tout repose, le Sotré se livre à de nombreuse activités. Si l'on entend un meuble craquer, le plancher grincer, on peut se rendormir tranquillement : le lutin fait sa ronde, examine si tout se trouve à sa place, si nul incendie ne risque de se déclarer.
Quand une servante lui plaît, il balaie le logis, lave la vaisselle, l'essuie, la range et, vers le matin, allume le feu et bat le beurre; et la fille à son réveil, est toute ravie de trouver son travail fait, et très correctement . Par contre, s'il n'aime pas la domestique, il répand de la poussière sur les meubles, perce le fond des casseroles et des pots, met des cheveux dans le beurre, urine dans les seaux de lait, fair tout ce qu'il peut pour lui attirer les reproches et la colère de ses maîtres. langue118 langue118 langue118
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MessageSujet: Re: Légendes   Lun 18 Oct - 0:23

ANWYNN était l’autre monde de la tradition galloise, un pays idyllique où régnaient la paix et l’abondance. Il s’y trouvait une fontaine de vin doux et un chaudron de renaissance qui, semble-t-il, est à l’origine du mythe médiéval du Graal. Selon une légende galloise, ARTHUR perdit la plupart de ses guerriers au cours d’une tentative désespérée de s’emparer du chaudron magique.

Anwynn était une terre d'abondance et de repos, bercée par le chant des oiseaux. Son chaudron magique, gardé par 9 vierges, guerissait les malade et ranimait les morts.

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MessageSujet: Morgane   Mar 19 Oct - 10:36

Un bout de légende de morgane (mon 2eme pseudo)

Origine : Celtique, de mor, la mer et gan, né.

Histoire: Disciple de Merlin et demi-soeur du roi Arthur, Morgane est un personnage controversé de la mythologie celte. La Fée Morgane, reine d'Avalon, l'île aux Pommes de l'autre monde, porte une branche de pommier, symbole celtique de la paix et de l'abondance. Habile sorcière, elle joue souvent un rôle obscur, s'opposant à Arthur et manipulant les héros. Plus symboliquement, elle est une déesse hivernale des ténèbres et de la mort, par opposition à Arthur, seigneur de l'été. Elle révèle l'aspect rédempteur de son personnage lorsqu'elle se fait la reine guérisseuse d'Avalon, gardant le corps d'Arthur dans la mort, après sa blessure mortelle lors de la bataille de Camlann contre le rebelle Modred, propre neveu d’Arthur. La légende de Morgane est vaste et extrèmement différente d'un auteur à l'autre.

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MessageSujet: La porte des fées   Ven 29 Oct - 14:35

Je vais en Lozère régulièrement et de temps en temps ma maman me promène du coté de ce lieu !! maintenant je sais pourquoi !! mdrrrrrrrr



La légende dit que si une jeune fille la franchit une nuit de pleine lune à minuit, celle-ci se mariera dans l'année.
La porte des Fées se trouve derrière le cimetière de Saint Pierre le Vieux au dessus du Malzieu-ville.

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MessageSujet: Re: Légendes   Dim 2 Jan - 22:31

Arthur

Arthur était le fils du roi de Grande -Bretagne Uther Pendragon et d' Igraine, l'épouse du duc Gorlois de Cornouailles. Il fut conçu en dehors des liens du mariage et fut élevé, loin de ses parents, par Merlin l'enchanteur. L'ingénieux magicien avait conçu pour Uther Pendragon une magnifique forteresse où figurait la célèbre Table Ronde , à laquelle cent cinquante chevaliers pouvaient s'asseoir.

A la mort d'Uther Pendragon, les Chevaliers de la Table Ronde furent incapables de désigner un successeur et résolurent de demander conseil à Merlin. Le magicien leur répondit que leur prochain roi serait celui qui parviendrait à tirer l'épée magique enfoncée dans le roc, apparue mystérieusement à Londres . De Nombreux chevaliers s'y essayèrent en vain.

Des Années plus tard, Arthur se rendit à Londres pour assister à son premier tournoi. Un chevalier désigné par Merlin pour veiller sur le jeune garçon y participait, mais s'apercevant qu'il n'avait pas son épée, il chargea Arthur de lui en trouver une. Sans connaître la signification de l'épée dans le roc, Arthur s'en saisit et la remit au chevalier ébahi. C'est ainsi que fut désigné l'héritier d' Uther Pendragon.

Dès le début de son règne , il comprit à quel point il dépendait de la magie. En dressant son épée sans raison contre l'un de ses chevaliers, le jeune homme fut consterné de voir la lame volée en éclats. Désarmé, il fut sauvé par Merlin qui endormit le chevalier. Arthur errait, abattu, aux abords d'un lac lorsqu'à sa stupéfaction, il vit surgir de l'eau une main et un bras portant une nouvelle épée magique. Il s'agissait de Excalibur, comme le lui expliqua la Dame du lac qui la lui remit.

Fort de sa nouvelle arme, Arthur devint un grand roi. Il vainquit les Anglo-Saxons, aida le roi d'Ecosse Leodegraunce dans sa guerre qui l'opposait aux Irlandais . Pour le récompenser de son soutien Leodegraunce lui donna sa fille Guenièvre en mariage.

Dans un premier temps, Merlin s'opposa à leur union, car il connaissait bien l'amour que portait Guenièvre pour Lancelot, le plus beau des Chevaliers de la Table Ronde. Il finit cependant par bénir le mariage et ce fut à cette occasion qu'il offrit la Table Ronde à Arthur. Néanmoins, Lancelot et la reine devinrent bientôt amants et lorsque Arthur découvrit l'infidélité de son épouse, le chevalier s'enfuit en Bretagne. Arthur le poursuivit et l'assaillit jusque dans sa forteresse bretonne. Il dut cependant lever le siège lorsqu'il apprit que son neveu Modred s'était emparé de Camelot, allant jusqu'à forcer la reine à l'épouser, après avoir fait courir le bruit que le roi était mort en campagne. De retour en Angleterre, Arthur rassembla ses chevaliers pour livrer bataille contre les rebelles. Mais avant d'entamer les combats, le roi et Modred acceptèrent de se rencontrer pour tenter de faire la paix.


Comme aucun d'eux n'avait confiance en l'autre , ils ordonnèrent à leur armées respectives d'attaquer au moindre mouvement d'épée. Lorsqu'un chevalier dégaina son arme pour tuer un serpent, les deux armées se lancèrent dans une terrible bataille. Seuls deux chevaliers d'Arthur survécurent et emportèrent leur roi grièvement blessé loin du champ de bataille jonché de cadavres et de mourants. Sentant sa fin approcher, il demanda à ce qu'on jetât Excalibur dans un lac, où une main vint promptement s'en emparer.

Puis Arthur monta à bord d'un bateau magique et disparut. Les derniers mots qu'il prononça furent pour dire qu'il se rendait à Avalon ( autre nom pour désigner l'autre monde Gallois Annwynn, et qui suggère qu'il s'agissait d'une île remplie de pommiers) afin d'y soigner ses blessures pour pouvoir revenir un jour et régner de nouveau sur son peuple.


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MessageSujet: Re: Légendes   Mar 22 Mar - 11:11

La veangeance de Morgane

Je connais un endroit où existait autrefois un château enchanté dans lequel on pouvait entrer mais non sortir si l'on avait commis à l'égard de sa dame une quelconque infidélité d'action ou seulement de pensée.
C'est Morgane qui l'avait édifié. Plus qu'aucune autre fée, elle connaissait le secret des charmes et des enchantements. Elle s’était réfugiée dans la forêt pour y vivre avec son amant Guyomard, elle fréquentait si peu les humains qu'on ne la croyait plus une femme mais une fée. Un jour, elle s'aperçoit que Guyomard lui échappe il lui préfère une demoiselle de grande beauté qu'il retrouve au fond d'un val bien fait pour dissimuler les amours interdites.
Mais voilà, une mauvaise personne avertie Morgane. Elle accourt. Et surprend les amants dans le moment où ils se donnent "les plus tendres témoignages d'amour".
Peu s'en faut qu'elle n'en meure de douleur.

Puis, revenant à elle, elle jette sur le val un enchantement dont la vertu consiste à retenir à jamais tout chevalier errant qui aurait fait à son amie la moindre infidélité.
Guyomard est le premier pris.
Seul un chaste et franc chevalier peut rompre le maléfice qui toujours existe au Val sans Retour.


Mdr qu'elle vilaine cette morganne !! pas de pitié

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MessageSujet: Re: Légendes   Lun 4 Avr - 22:30

http://perso.wanadoo.fr/jean-francois.mangin/romains/z_roi_arthur.htm

Vous trouverez ici quelques éléments relatifs à la légende d'arthur !

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MessageSujet: Re: Légendes   Sam 11 Juin - 12:30

La Fête des Mères

Comme beaucoup d'histoires, celle-ci commence en Grèce, où la déesse Rhéa -Mère des mères- était célébrée au printemps. Quant aux romains, ils célébraient les Matraliae (les mères) au mois de juin.

Le temps a passé, les fêtes païennes se sont adaptées. Au 16ème siècle, les anglais fêtaient le mothering day (jour des mères), ne faisant peu à peu qu'un avec le "Mother Church's day", honorant l'Eglise.

La plupart des employés travaillaient loin de leurs maisons. Le "mothering sunday" était un jour de congé pour le personnel de maison, qui pouvait ainsi rendre visite à leurs mamans. Un gâteau spécial, le mothering cake, était alors la tradition.

Aux Etats-Unis, le Mother's Day a été pour la première fois suggéré en 1872 par Julian Ward Howe comme un jour dédié à la paix, à l'occasion du second dimanche de mai. Mais c'est Anna Jarvis qui se lance dans une campagne afin d'établir une Fête des Mères à l'échelon national, ce qui fut le cas dès 1911, et proclamé officiellement en 1914 par le président Wilson.

Depuis, de nombreux pays se sont calés sur le modèle américain et célèbrent la Fête des Mères le second dimanche de mai (Belgique, Suisse, Italie, Allemagne, Turquie, Danemark, Finlande...).

En France

D'abord imaginée par Napoléon, la Fête des Mères se concrétise en France au début du 20ème siècle, sous plusieurs formes : Fête des Enfants, Fête des familles nombreuses, puis Journée des Mères de familles nombreuses, puis Journée des Mères, avant de devenir officiellement la Fête des Mères en 1950. Elle a aujourd'hui lieu le dernier dimanche de mai, sauf si ce dimanche est celui de la Pentecôte, auquel cas elle a lieu le dimanche suivant.

Même si le jour où elle a lieu est différent, il semble que la présence de soldats américains pendant la première guerre mondiale et leur envoi massif de lettrres à l'occasion du "Mother's Day" ait largement contribué à son implantation.

Que faire à cette occasion ?

Cette fête célèbre le dévouement et le travail des mères tout au long de l'année. Il est d'usage de faire un cadeau, ou encore de prendre en charge à sa place tout ou partie de ses "missions" habituelles, que ce soit la cuisine, la lessive, le ménage ou le repassage. Alors même si aujourd'hui, les mamans ont de moins en moins souvent l'exclusivité de ces tâches, c'est l'occasion pour tous de se mettre aux fourneaux et de préparer le repas, ou même juste un bon gâteau.

Et n'oubliez pas que trois semaines plus tard, c'est la Fête des Pères !!! ;-) (qui est également une fête officielle depuis 1952)

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MessageSujet: Re: Légendes   Sam 11 Juin - 12:40

et pkoi tu le dis que maintenant??? ptet que ca aurait motivé nos hom!!!!!!

menage pfffffff
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MessageSujet: Re: Légendes   Dim 21 Aoû - 21:48

Dahu des villes et dahu des champs

Petite bête bien connue pour sa démarche hésitante et dandinante, le dahu a été signalé dans nos villes. Pourtant, sa physiologie claudiquante semblait l'avoir condamné à errer autour des montagnes.

Rappel pour les citadins de pure souche, le dahu est un animal sauvage qui a la particularité d'avoir deux pattes plus courtes que les autres. Selon qu'il s'agit des pattes gauches ou droites, le dahu tournera autour de la montagne dans le sens des aiguilles d'une montre ou dans le sens inverse. Très peureux, il ne s'aventure hors de son terrier que tard dans la nuit.

Cet animal a donc réussi à s'adapter à la vie des grandes agglomérations. Le Comité d'étude du dahu, basé à Gap, a déjà baptisé cette espèce migrante « dahu urbanus ». D'après une étude transalpine parue cette semaine, l'homme lui-même serait à l'origine de cette transhumance dahutienne. En effet, les trottoirs présentent une hauteur idéalement calculée pour que le dahu puisse se déplacer en milieu urbain. Mais alors, l'animal serait condamné à tourner désespérément autour d'un pâté de maisons ? Non, fort heureusement ! Les architectes urbains ont eu la lumineuse idée de construire des dos d'âne, qui permettent au dahu de voyager d'un quartier à l'autre.

L'association pour le dahu libre (ADL) se félicite des commodités que cette fin de XXe siècle apporte à son animal fétiche. chandelle12

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MessageSujet: Re: Légendes   Dim 12 Nov - 1:01

CROYANCES ET SUPERSTITIONS


quelques petites croyances histoire de rire un peu .......

MARIAGE

Si une personne désirant se marier voulait connaître son futur conjoint (nom, profession, etc...), il devait casser un œuf la veille de la Saint-Jean, mettre la glaire dans un verre d’eau et l’exposer dehors pendant la nuit. Le lendemain matin il pouvait lire les renseignements désirés.

A l’église, quand le marié passait l’anneau au doigt de la mariée, s’il s’arrêtait avant le dernier nœud, elle serait la maîtresse, s’il le franchissait, ce serait lui le maître.

Au retour du cortège, on plaçait un balais en travers de la porte. Si la nouvelle mariée l’enlevait pour passer, elle serait une bonne ménagère; si elle l’enjambait, elle serait une " selhana " (une désordonnée). Au moment de franchir le seuil de la maison de son nouvel époux, le maître de maison lui donnait la main.

LA MÉTÉOROLOGIE

Plusieurs signes annoncent la pluie :

- lorsque les maisons blanchissent au soleil. - lorsque les pigeons se lavent.

- lorsque, dans l’étable, plus de la moitié des animaux sont couché du même côté.

- lorsque les poules se grattent dans la poussière ou s’éloignent de la maison.

- lorsque les meubles craquent.

- si on enlève les cendres du foyer le dimanche, il pleut le jour de la lessive.

CROYANCES DIVERSES

Ce qui annonce un malheur :

mettre les couteaux en croix.
casser un miroir.
quand les pie chantent près de la maison.
quand on balaye le plafond de l’étable.
Quand une personne dit la même chose qu’une autre, il faut toucher du bois.

LES DAMES BLANCHES (" LAS DAMAS BLANCAS ")

Dans nos légendes occitanes, elles auraient évoqué les matrones des grands châteaux seigneuriaux qui continuaient, après leur mort de fréquenter, sous forme de fantômes singuliers, les lieux qu’elles avaient autrefois habités. C’était généralement des silhouettes drapées de bianc d’où leur nom.

Au siècle dernier, sur la route de Lavit à Moissac, à hauteur du bois de Gaychanes, on disait que certaines nuits obscures, une Dame blanche se manifestait, faisant peur aux voyageurs et à leurs attelages. Quelqu’un à qui on l’avait raconté voulut savoir s’il s’agissait d’une réalité ou d’un supercherie, car à cet endroit, à la même époque on dévalisait Ies gens. Lorsque le fantôme approcha de sa voiture, il le fouetta si violemment qu’il s’enfuit en poussant des cris. II paraît que par la suite on ne revit pas la Dame blanche. Rien n’indique qu’en d’autres lieux il n’en soit pas apparu. II faut dire que certains, plus malfaisants que les esprits en question, abusaient de la crédulité populaire.


Je ne sais pas pourquoi cette légende m'a toujorus fait peur !!

voilà pour ce soir .... a suivre

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phino
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MessageSujet: Re: Légendes   Dim 12 Nov - 16:51

autres signes de pluie
- le crapaud qui croasse (en dehors des périodes d'amour)
- "rouge le matin, la pluie est en chemin" (pour le ciel bien sûr)
- quand benoit a mal a son petit doigt ou quand mon frère a des noeuds dans les cheveux (deux baromètres sur patte)

pour la dame blanche, pareil, toujours eu la frousse, d'ailleurs j'ai même pas lu ton texte cyndi...
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MessageSujet: Re: Légendes   Dim 12 Nov - 20:50

je crois que ma sister (si mes souvenirs sont bons) en a vu une !
Elle n'était pas fière (ou alors elle avait trop bu !!)

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MessageSujet: Re: Légendes   Dim 12 Nov - 23:21

Un autre signe de pluie.....

"Pluie en Novembre, ................. Noel en décembre !!!!!!"

lol1
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MessageSujet: Re: Légendes   Dim 12 Nov - 23:30

Selon les anciens, le jour de la semaine auquel correspond Noël influencerait la suite des évènements :

Noël vint un lundi - Et tout se perdit.

Quand Noël tombe un mardi, pain et vin de toutes parts.

Noël le jeudi, c'est la famine.

Mais s'il tombe un vendredi. Le blé roule sur la cendre.

Si le jour de Noël se trouve être un dimanche, les ennuis de l'hiver viendront en avalanche.

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MessageSujet: Re: Légendes   Dim 12 Nov - 23:46

Autre chose :
les 12 premiers jours de l'année correspondent à la météo globale (beau ou pas, venteux ou non, etc.) qu'il fera les 12 mois de l'année :

le 1er janvier pour janvier
le 2 janvier pour février
le 3 janvier pour mars

etc je pense que vous aurez saisi le principe
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Idril
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MessageSujet: Re: Légendes   Sam 23 Déc - 23:54

Pourquoi fêtons nous Noël le 25 décembre ?


Le solstice d'hiver

Dès que l'homme commencé à cultiver la terre, il suivit attentivement la trajectoire du soleil tout au long de l'année, car c'était de lui que dépendait la nourriture, la chaleur et le bien-être.

Le cours des saisons déterminait aussi le moment des fêtes. Depuis la nuit des temps, les rites de remerciements et de sacrifices étaient célébrés dès que le soleil atteignait les points significatifs de son orbite, c'est à dire aux solstices d'été et d'hiver.
Ce fut au solstice d'hiver, la période de l'année où les journées commencent enfin à être plus longues, que l'on concéda le plus d'importance.

Les historiens s'accordent à reconnaître que, bien avant l'époque romaine, on fêtait en Europe la renaissance tant attendue de la nature et l'espérance de vie nouvelle.

Mais en revanche on ne sait rien de précis sur les cérémonies qui se déroulaient à cette époque. Il est probable que le feu et la lumière, en tant que symboles, jouaient un rôle important.




Les saturnales


Les romains invoquaient Saturne, dieu des semailles et de l'agriculture, dont le nom vient du verbe latin Severe (semer). Sa fête, les saturnales, donnait lieu à des réjouissances du 17 au 24 décembre.

On disait qu'elles s'étendaient jusqu'aux calendes de janvier, le jour de l'An romain. Les calendes désignaient, chez les Romains, le premier de chaque mois.
Les peuples nordiques célébraient Njord, dieu de la fécondité et Idun, gardienne "des pommes de providence", nourriture des dieux.

Les orientaux rendaient un culte à Mithra, divinité de la lumière.



Toutes ces religions antérieures au Christianisme donnaient l'occasion de fêter le solstice d'hiver avec pour but de redonner courage et espoir au peuple effrayé par les sols gelés, l'absence de vie et l'obscurité.
A l'origine, les Saturnales avaient lieu à l'occasion des semailles, mais cette tradition se perdit avec le temps. Cette célébration servit peu à peu à justifier toutes sortes de réjouissances effrénées, de fêtes et d'orgies.

Le poète gréco-romain Lucien, qui vécut au IIe siècle ap. J.C., décrivit les Saturnales comme une occasion pour boire plus que d'ordinaire, faire du vacarme, jouer et danser, pour nommer des rois et donner des repas aux esclaves. Il régnait une gentillesse à l'égard de tous.

Comme pendant nos fêtes de Noël actuelles, on offrait des cadeaux : des porte-bonheur, du miel, des gâteaux, de l'or étaient des cadeaux courants. On décoraient les maisons avec du lierre, des branches de houx et de gui et tout travail, à part celui de la cuisinière et du banquier, était interdit.

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MessageSujet: Re: Légendes   Mer 17 Jan - 23:45

La légende du gui



Ram avait quitté la Gaule sous l'enseigne du Bélier (Aries) pour se diriger, du côté de l'Orient, de l'Inde, afin d'empêcher les Celtes d'en venir aux mains, de se livrer à une guerre fratricide ; il avait déjà traversé la Scythie et d'autres pays, quand ses compatriotes, à la tête desquels il se trouvait, furent frappés d'une maladie cruelle, dans laquelle il crut voir un juste châtiment de la Divinité envers les hommes de sa race, qu'il avait à grand peine dissuadés de combattre leurs frères. Cette maladie, sorte de lèpre, couvrait le corps tout entier de plaques noires et pustuleuses, qui provoquaient l'enflure des membres, ensuite le corps se couvrait d'ulcères qui déterminaient la mort, de sorte que les Celtes mouraient en grand nombre, par milliers, nous dit la tradition.

La grande Prêtresse, la Voluspa, consultée, ordonna, mais en vain, des sacrifices expiatoires, la mortalité ne cessa pas pour cela.

Ram avait l'habitude de méditer sous un chêne ; un jour, après une très longue méditation sur les malheurs qui frappaient sa race, il s'endormit. Pendant son sommeil, il entendit une voix qui l'appelait par son nom, il regarda et vit devant lui, dans son sommeil, un homme d'une haute stature, à l'aspect majestueux, revêtu d'une robe blanche qui portait une baguette sur laquelle s'entrelaçaient deux serpents et cet homme lui dit : "Ram, le remède que tu cherches, il est là, au-dessus de toi" ; puis, tirant de son sein une faucille d'or, le personnage coupa sur le chêne un gui et le remit à Ram, avec de grandes marques de vénération ; il lui donna en même temps une recette pour composer un élixir, puis il disparut.

Ram s'éveilla tout à coup, fortement ému de ce rêve qu'il sentait prophétique ; il se prosterna au pied du chêne sous lequel il se trouvait, y aperçut un gui, le cueillit avec respect et l'emporta sous sa tente enveloppé dans la toile qui lui servait de ceinture (tayola), puis il se mit à prier et commença les opérations qu'il avait recueillies dans la bouche du Druide du Plan astral.

Ayant obtenu la précieuse liqueur, il en expérimenta les effets sur un malade condamné. A peine celui-ci eut-il absorbé quelques gouttes de la liqueur, qu'il revint à la vie, comme par miracle, et tous les malades ultérieurement traités furent guéris de même. Aussi, de toute part, on accourut vers Ram. Le Collège sacerdotal fut assemblé, et l'Archidruide ayant appris du chef celte de quelle manière il avait découvert le remède admirable qui assurait le salut à tous, il fut décidé que le gui deviendrait une plante sacrée et que la préparation de l'Elixir serait transmise oralement de l'Archidruide aux deux plus anciens Druides.

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MessageSujet: Re: Légendes   Lun 21 Jan - 1:26

LES ORIGINES DE L'ENTERREMENT DE VIE DE CELIBATAIRE

L'enterrement de vie de célibataire, tout une histoire ! Striptease, saut à l’élastique, hammam, karting ou autre jeu à boire … Aujourd’hui, les formules sont nombreuses pour enterrer sa vie de jeune fille ou de garçon. Pourtant, à l’origine de ce moment festif qu'est l'enterrement de vie de célibataire était une cérémonie simple mais symbolique.


D’abord réservé à la gente masculine, l'enterrement de vie de célibataire remonte, semble-t-il, au XVIIIe siècle.
A l’époque, la cérémonie consistait essentiellement en un repas entre amis dans l’auberge du village (ou du village voisin si l’on craignait d’être reconnu après des débordements). C’était le dîner d’adieu : beuverie, vaisselle cassée, tapage nocturne. Simple, efficace.
A cette version un peu frustre s’ajoutait aussi parfois une charge symbolique, qui donne son sens à l’expression « enterrement de vie de garçon ». En effet, pour tuer en lui l’homme qui avait commis des erreurs, pour faire fi du passé, le futur marié était au centre d’un sacrifice rituel. Il simulait la mort tandis que ses amis chantaient la messe des défunts en traînant un cercueil dans les rues. Ce cercueil était parfois même enterré (vide, rassurez-vous) ou jeté à l’eau dans une ambiance de service funèbre.

De son côté, la jeune fille, jusqu’au XXe siècle, s’en tient à une collation entre amies. Au domicile de ses parents, la future mariée prend congé de ses proches dans une version beaucoup plus soft du repas d’adieu. Au fil du temps, des jeux s’organisent autour du thème du mariage. Et ce n’est que dans les années 1970, avec l’évolution de la condition féminine, que l’enterrement de vie de jeune fille prend la tendance qu’on lui connaît aujourd’hui.
« Les filles jouissent d’une même liberté sexuelle que les garçons, alors elles célèbrent aussi la fin du vagabondage amoureux avant de s’engager. C’était inutile autrefois quand la jeune fille supposée vierge passait de la maison familiale à celle de son mari », explique la sociologue Martine Segalen.


C’est ainsi que, de nos jours, garçons et filles se retrouvent parfois en fin de soirée pour fêter ensemble l’engagement des futurs mariés. Et l’égalité des sexes de prendre sa part belle dans l’histoire. Cela dit, on murmure que les filles seraient plus originales et fantasques que les garçons quant à l’organisation de l'enterrement de vie de célibataire...



A bon entendeur…

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